29 setembro 2007

L'Accordéoniste

La fille de joie est belle
Au coin de la rue là-bas
Elle a une clientèle
Qui lui remplit son bas
Quand son boulot s'achève
Elle s'en va à son tour
Chercher un peu de rêve
Dans un bal du faubourg
Son homme est un artiste
C'est un drôle de petit gars
Un accordéoniste
Qui sait jouer la java

Elle écoute la java
Mais elle ne la danse pás
Elle ne regarde même pas la piste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique

La fille de joie est triste
Au coin de la rue là-bas
Son accordéoniste
Il est parti soldat
Quand y reviendra de la guerre
Ils prendront une maison
Elle sera la caissière
Et lui, sera le patron
Que la vie sera belle
Ils seront de vrais pachas
Et tous les soirs pour elle
Il jouera la java

Elle écoute la java
Qu'elle fredonne tout bas

Elle revoit son accordéoniste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique

La fille de joie est seule
Au coin de la rue là-bas
Les filles qui font la gueule
Les hommes n'en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne reviendra plus
Adieux tous les beaux rêves
Sa vie, elle est foutue
Pourtant ses jambes tristes
L'emmènent au boui-boui
Où y a un autre artiste
Qui joue toute la nuit

Elle écoute la java...
... elle entend la java... elle a fermé les yeux
... et les doigts secs et nerveux ...
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
C'est physique
Alors pour oublier
Elle s'est mise à danser, à tourner
Au son de la musique...

...ARRÊTEZ !
Arrêtez la musique ! ...

[letra e música de Michel Emer (1942) – Edith Piaf: L’Accordéoniste]

Já telefonei...

Porque será que todos os perdedores em eleições se apressam a assegurar em público que felicitaram os ganhadores em privado?

Elite

Será que S. Pedro votou em Marques Mendes? Seguramente é um dos pertencentes à elite, tal como Paula Teixeira da Cruz.

Asfixia

Colou-se
à pele
este frio
esta mole
de medo
um vazio
moldou-se
ao corpo
asfixio.


(pintura de Mirtes Zwierzynski: It Was Disolved In Fear)

Capelanias hospitalares

A existência de Capelanias hospitalares e o pagamento pelo Estado a Ministros de uma confissão religiosa, seja ela qual for, é um prolongamento inaceitável de uma situação que vai contra o princípio da laicidade do Estado, inscrito na Constituição Portuguesa.

Uma coisa é o direito que os católicos têm (assim como protestantes, budistas, agnósticos, muçulmanos, ateus) de serem assistidos e confortados espiritualmente quando estão num hospital, doentes ou em acompanhamento de um amigo ou familiar doente. Outra coisa muito diferente é o estado pagar essa assistência e apenas a uma parte dos seus cidadãos, porque só o faz (que eu saiba) a ministros da Igreja Católica.

Este PSD

Ao contrário de que alguns pensam (gostariam), acho que a eleição de Luís Filipe Menezes aumentou o seguro de vida política e governamental ao Engenheiro Sócrates.

A julgar pela campanha que conduziu, a oposição será de tal forma inconsequente, populista e sem conteúdo que o PS não terá dificuldade em manter o poder. No PSD não havia alternativa credível, pois as hipóteses de uma liderança diferente foram aferrolhadas para um possível futuro longínquo, onde se resguardaram os tão falados barões, à espera de melhores dias e de melhor sorte, sem vontade nem brio para arriscar.

Mas esta não é uma alternativa credível para o país. Por muito barulho que faça, por muito que se ressuscitem algumas figuras como Santana Lopes, Duarte Lima, Rui Gomes da Silva, Arlindo Cunha, Ângelo Correia, figuras de antanho, este PSD está a transformar-se num grupelho com tiradas semelhantes às de Paulo Portas e com a relevância do CDS/PP.

Quanto à formação de novos partidos, essa solução já foi tentada noutras circunstâncias e não deu grandes resultados.

Temo que nas próximas eleições a abstenção suba vertiginosamente.

Les feuilles mortes

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

Refrão:
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !

Refrão

[letra: Jacques Prévert; música: Joseph Kosma (1946); intérprete: Yves Montand - Les feuilles mortes]

Mudanças

  Las manos Eduardo Kingman Aos poucos vou mudando a casa, vou adaptando o espaço à minha pessoa. Reduzir coisas e coisas e coisas. Clarear,...